Sans Titre

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# Posté le samedi 04 juillet 2009 21:23

Sarkozy soutient clairement Israel face au Génocide Palestinien !

Sarkozy le sioniste ...Il défend clairement le peuple Israélien, Il dit qu' Israel peut faire confiance à la France.

Honte à la France de soutenir le sionisme, On a pourtant combattu le Nazisme et c'est ce même peuple sioniste qui aujourd'hui massacre et anéanti le peuple Palestinien. Le sionisme doit être combattu au même titre que le Nazisme mais qui aujourd'hui ose défier les sionistes ? Sachant qu'ils sont partout notamment aux USA où une grande communauté y est présente ils s'appelent Jean Marie, Paul ou Louis, ils sont docteurs, avocats etc ... Ces mêmes USA soutiennent l'Etat israélien, La France également, toutes les grandes puissances sont soumises face au sionisme ...

60 ans que la Palestine est occupée , 60 années de massacre dont celui de Sabra et Chatila où les chevaux écrasaient tout obstacle à son encontre ( Femmes et Enfants compris ), face à ça que fait le monde ?!

Je tiens également à préciser que le conflit Israelo-Palestinien est une affaire coloniale et non religieuse ...Si Allah était vraiment grand il aurait bouger son petit doigt depuis 1948 je pense, mais en même temps que faire pour le Peuple Palestinien à part prier ? Attention je ne condamne pas la religion, je préfere être réaliste plutot que de crier qu'Allah est grand, la solution serait qu'une grande puissance ait des intêrets à combattre Israel mais qui aujourd'hui se batterait au nom de la paix ? Pas grand monde ...

Ne pas faire l'amalgame entre être Antisémite et Anti sioniste, pour ma part je suis clairement anti sioniste et non atisémite, rien à voir avec les tarés qui cassent du Juif au sorti de Lycée.
# Posté le mardi 30 décembre 2008 15:59
Modifié le samedi 07 février 2009 06:43

Violences conjugales !

Violences conjugales !
D'après une étude récente ( Juillet 2008 ), en France, en moyenne une femme meurt tous les trois jours à la suite de violences conjugales :

47 573 faits ont été enregistrés par la gendarmerie et la police, ce qui constitue une hausse de plus de 30% par rapport à 2004 (36 231), mais pas une augmentation du nombre de cas : il y a plus de déclarations qu'avant (encouragées par la police et la justice), et il y a une nouvelle définition de la violence conjugale qui inclut désormais les violences faites par un ancien conjoint.

Les violences conjugales représentent plus du quart de l'ensemble des actes de violence.

En 2006, 137 femmes sont mortes des coups portés par leur compagnon (soit une femme tous les trois jours) et plus de 3 000 actes de violence ont entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours (en légère baisse, de 3 360 à 3 103).

Statistiquement, cela correspond à 18,7 faits de violence conjugale pour 10 000 femmes, mais avec des pointes dans certains département au-delà de 30 pour 10 000 femmes.

Ce nombre est à comparer avec une enquête de victimation réalisé en 2007 pour des faits de 2005 et 2006 : 410 000 femmes ont déclaré avoir subi des violences de leur conjoint ou ex-conjoint, soit 2,3% de l'ensemble des femmes âgées de 18 à 60 ans. Moins d'un quart ont donc donné lieu à un dépôt de plainte (21%).

Depuis le début de l'année ( 2008 ), 2 600 femmes victimes de violence conjugales ont déposé plainte auprès des services de police et de gendarmerie de la Haute-Garonne. Dans les zones rurales du département, les actes ont augmenté de 35 % par rapport à 2007.En France, cent-soixante-six femmes ont été tuées l'année dernière. Betty Fournier, déléguée de la Fédération nationale solidarité femme a dénoncé « un véritable fléau ». Elle a exhorté les victimes « à partir et déposer plainte ».

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Un homme meurt tous les dix jours de violences conjugales en France :

Mais l'enquête de victimation révèle aussi que 127 000 hommes sont victimes de violences exercées par leur conjointes, soit 0,7% de l'ensemble des hommes âgés de 18 à 60 ans pour la même période. Or, seulement 2 317 plaintes ont été enregistrées pour de tels faits, les hommes renonçant encore plus que les femmes à déposer une plainte.

Ce qui signifie qu'un peu moins d'un quart des faits de violences conjugales sont exercés sur des hommes.

En 2006, 37 hommes mouraient, tués par leur conjointe, mais dans les trois quarts des cas, ces hommes battaient leur compagne.

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Les circonstances des morts par violences conjugales sont relativement classiques et prévisibles : dispute, alcool, séparation et jalousie :

En effet, dans la grande majorité des cas (54%), c'est une dispute qui a déclenché l'acte de violence. Puis viennent l'alcool pour 29% des cas, la séparation pour 27% et la jalousie pour 22%. La folie, l'absorption de drogues ou de médicaments et la dépression ne viennent que pour moins de 10% des cas (l'ensemble des % est supérieur à 100 en raison des réponses multiples possibles).




Pour finir je rajouterais que 90% des meurtres qui touchent les femmes sont commis par leur compagnon, ainsi en France, près de 400 femmes meurent chaque année soit plus d'une femme par jour sous les coups de leur conjoint. De plus en Europe la maltraitance tue plus que le cancer, les accidents de la route et la guerre. Chose que je ne savais pas et qui se révele très grave !
# Posté le mercredi 17 décembre 2008 13:13
Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:28

Surveillance totale !

Surveillance totale !
Qu'en est-il véritablement de la (vidéo)surveillance ? A quel point sommes nous observés, contrôlés, répertoriés ? Ce sont des questions que chaque dissident est amené à se poser, à condition qu'il soit en mesure d'accepter l'idée que notre société adopte peu à peu une voie totalitaire. Ce n'est qu'en ayant accepté cette idée qu'il pourra se rendre réellement compte du carcan sécuritaire dans lequel tout un chacun est désormais emprisonné...

Ci-dessous , la surveillance sous toutes ses formes :

Les puces RFID...

Leur nom vous a peut-être échappé, mais les puces RFID (Radio Frequency IDentification) sont sans doute les puces les plus omniprésentes. Elles se multiplient à une vitesse folle, au point qu'on a déjà commencé à les coller sous la peau des gens (Verichipcorp) ou dans les vêtements (Bladerunner), avec toujours le même soucis de vendre aux gens la sécurité. L'idée se développe qu'une simple puce pourrait contenir toutes les informations nécessaires à vos tâches quotidiennes, de votre identité à votre sécurité sociale, en passant par la carte de transport, la carte bancaire ou la carte fidélité de votre magasin, tout en contenant un GPS permettant de vous retrouver en cas de problème. Incorporée dans votre clé de voiture, elle servirait de module de reconnaissance contre le vol. Elles sont déjà dans les livres de certaines bibliothèques et commencent à être utilisées en remplacement du fameux code-barres de vos produits alimentaires. Ce sont également elles qui sont contenues dans les bracelets "Bluetag" que portent aux poignet les nourissons dans certains hôpitaux (Filrfid). Bluetag est d'ailleurs un produit de la game Bluelinea, qui a su utiliser la "magie RFID" dans un certain nombre d'autres objets (Bluelinea). Enfin, la boîte de nuit espagnole Baja Beach Club de Barcelon a adopté l'idée d'implanter la RFID sous la peau de ses clients V.I.P. qui voudraient commander plus rapidement (Baja Beach Club)...


La vidéo-surveillance...

Il existe un système de surveillance qui se répend en Angleterre et semble faire baver un grand nombre d'élus européens et qui porte le nom de CCTV (Close Circuit Television). Le concept est simple : il suffit de quadriller toutes les rues d'un quartier ou d'une ville de caméras de surveillance, puis éventuellement de rendre les images accessibles à tout-un-chacun depuis son poste de télévision. Grâce à une console, le quidam pourra alerter directement le commissariat du quartier s'il pense avoir été témoin d'agissement louches. La ville de Middlesbrough en Angleterre est même allée plus loin, couplant ses caméras avec des haut-parleurs permettant au poste de police de réprimander le passant qui aurait enfreint la loi ou les règles en vigueur dans la commune (Dailymail ou Plusnews). Ceci s'intégrant dans un plan plus vaste de vidéo-surveillance, à l'échelle européenne, qui porte le doux nom de Urbaneye. Pour les policiers de la route, le système LAPI (Lecture Automatisée de Plaques d'Immatriculation) permettra, grâce à une caméra installée sur le toit des voitures de police ou sur des lampadaires, de scanner les plaques des voitures en stationnement, afin de repérer les voitures volées, en fonction des informations données par la base européenne des véhicules volés. Dans les pays anglo-saxons, le système donne accès à la carte grise et permet de contrôler l'absence d'assurance... et pourquoi pas un jour la liste des infractions commises par les propriétaires des véhicules ?
Pour le reste, il y a la vidéo-surveillance classique : les caméras placées sur la voie publique, que Michelle Alliot-Marie voudrait porter de 20 000 à 60 000 d'ici 2009. Mais c'est sans compter les caméras privées, qui sont aujourd'hui au nombre de 350 000 en France. On est encore loin des 4,5 millions de caméras de surveillance de l'espace public au Royaume-Uni ! Mais ça viendra, ça viendra...


Ecoutes téléphoniques...

Tout d'abord il y a le simple "fadet" qui permet à la police d'obtenir, sans l'autorisation d'un juge, une réquisition téléphonique de votre opérateur, c'est à dire un relevé détaillé des numéros entrants et sortant de votre portable. Actuellement, ce sont près de 4 millions de ces "fadet" qui sont transmis chaque année. Sinon il y a l'écoute, mais elle est facturée 700 euros (pour 4 mois) par l'opérateur et nécessite l'autorisation d'un juge. Le ministère de la justice en autorise quand même quelques 27 000 par an. La dernière solution reste de déclencher à distance le micro du portable, sans que celui-ci ne s'allume et même s'il est en veille. Pour cela il suffit à la police de se faire envoyer un code informatique par l'opérateur. Ceci permettra d'écouter les conversations à distance, grâce à l'autorisation de sonorisation donnée par la loi "Perben II". De toute façon, les professionnels peuvent faire usage de l'IMSI catcher qui force la transmission de l'International Mobile Subscriber Identity et permet d'intercepter tous les appels GSM non cryptés d'une zone d'écoute...

Donc la meilleure solution quand on veut converser discrêtement, ça reste d'éteindre le portable et d'enlever la puce du boitier...


Et pour finir les images du ciel :

Qu'on se le dise, elles ne sont pas encore au point ! Si il est possible d'obtenir des images haute résolution de vous depuis le ciel, on est encore loin de pouvoir vous surveiller dans vos moindres déplacements depuis là haut. Pour ce qui est des satellites géostationnaires, ils sont placés sur une orbite située à 36 000 km d'altitude et sont en mesure de prendre des images régulières à la verticale d'un même point à l'équateur, ce qui permet d'obtenir plusieurs images dans une même journée (tous les quarts d'heure), mais de mauvaise qualité. Pour avoir une meilleure qualité d'image, les satellites d'observation (Spot, Formosat, Kompsat...) sont donc placés sur une orbite de 150 à 1000 km d'altitude et programmés pour résister à l'attraction terrestre en rallumant régulièrement leurs moteurs. Il leur faut cependant une à deux heures pour effectuer le tour de la Terre (en fonction de leur altitude), alors il leur faudra faire un certain nombre de tours pour revenir à la verticale du même point, étant donnée que la Terre aura tournée sur son axe entre temps. Le même satellite ne pourra donc prendre qu'une image par jour du même point (plusieurs points, une quinzaine en moyenne, peuvent être photographiés) et ne sera pas capable de voir un grand nombre d'autres points du globe. Ne vous en faites pas, vous n'êtes pas prêt d'être surveillés par satellite !
Par contre, lors de certains événements (G8, matches internationaux...), la police peut désormais sortir les dirigeables et autres drones de surveillance (cf. ELSA et Quadrifrance), ou même en dehors d'événements particuliers, comme ce sera le cas au dessus des banlieues...



# Posté le mercredi 15 octobre 2008 08:15
Modifié le mardi 11 novembre 2008 12:29

La Rumeur " Au-delà de l'archarnement "

La Rumeur " Au-delà de l'archarnement "
Poursuivi par le ministère de l'intérieur suite à des propos tenus dans un article publié en 2002, le rappeur Mohamed Bourokba, connu sous le pseudonyme de Hamé, a été relaxé mardi 23 septembre 2008 par la cour d'appel de Versailles, après un arrêt de renvoi de la Cour de cassation. Contre toute attente, le procureur général de Versailles formait trois jours plus tard un second pourvoi en cassation. Ce rebondissement supplémentaire confirme l'entêtement exceptionnel dont cette procédure porte la marque. Si l'affaire a retenu l'attention de la presse internationale allemande ou américaine, notamment, elle a suscité dans la quasi-totalité des médias français, pourtant si prompts à clamer leur attachement à la liberté d'expression, un silence retentissant.

A l'époque, pour accompagner la sortie de son premier disque, L'ombre sur la mesure, le groupe de rap parisien La Rumeur distribue gratuitement un magazine promotionnel contenant divers articles et commentaires d'actualité. L'un des articles, écrit par Hamé et intitulé L'insécurité sous la plume d'un barbare, attire l'attention de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, qui porte l'affaire devant les tribunaux pour diffamation publique. Hamé, qui y décrit des immigrés noyés sous des huées médiatiques les rendant responsables de l'insécurité, thème-phare de la campagne électorale d'alors, écrit notamment : « Les rapports du ministère de l'intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu'aucun des assassins n'ait été inquiété. »

Après deux relaxes en appel, c'est la seconde fois que le parquet se pourvoit en cassation.

La Rumeur, poursuivi avec acharnement et malgré deux relaxes, depuis cinq ans par le ministère de l'intérieur pour avoir publié un texte mettant en cause les violences policières depuis plusieurs décennies en France.

Nous le faisons au nom du principe fondamental de la liberté d'expression. Mais aussi parce que nous estimons qu'il est urgent que s'ouvre enfin un débat sans tabou sur les pages sombres de l'histoire de la police française.

La justice doit reconnaître qu'il n'est pas diffamatoire de revenir sur les massacres d'octobre 1961, de Charonne, ou les bavures commises depuis les années 80.


6 années d'acharnement pour la Liberté d'expression et ce n'est hélas pas fini, Big Up à Hamé et à la Rumeur !
# Posté le mercredi 08 octobre 2008 12:14